Hook.jpg Elle aurait assuré le match nul, donné un point supplémentaire au classement général de l’Usap, permis de passer devant Oyonnax et de s’asseoir à la 12ème place. Sauvée, l’Usap était sauvée et conservait sa place parmi les ténors. Ne me faites surtout pas dire ce je ne dis pas. Notamment que James Hook est le coupable de la relégation… Je « dis simplement ce que je dis ». Ni plus, ni moins… Cette pénalité, réussie, sauvait l’Usap… Voilà !… Et j’ajoute que dans la grande Histoire de l’Usap, James Hook s’installe parmi les meilleurs buteurs du club. Les statistiques sont là pour le prouver.
1) Le 26 octobre 2013, James Hook a réussi 8 pénalités contre Bordeaux-Bègles à Aimé-Giral. C’est le second meilleur chiffre de tous les temps qui place le Gallois derrière Thierry Lacroix (9 pénalités en 3 occasions Agen, Béziers et Narbonne en 2001-2002) et devant Benoît Bellot, Manny Edmonds et Nicolas Laharrague (7 pénalités sur 1 match).
2) Un vrai full house, c’est quand le même joueur d’un même club utilise les 4 façons possibles pour faire gonfler tout seul le score sur un même match : essai, transformation, pénalité, drop-goal. Un seul joueur de l’Usap avait réussi cet exploit : Benoît Bellot, le 16 juin 2000 contre Colomiers (1e, 1t, 5p, 1dg). Depuis le 12 octobre 2013, il est rejoint par James Hook lors du match de Coupe d’Europe face à Gloucester (1e, 1t, 4p, 1dg) *.
3) Les totaux au pied de James Hook pour l’Usap sont énormes… 18 transformations, 36 pénalités et 2 drop-goals en 2011-2012 (quand il partageait le rôle de buteur avec Jérôme Porical) ; 21t, 69p, 2dg en 2012-2013 ; 22t, 69p, 3dg en 2013-2014 donnent 61 transformations, 174 pénalités et 7 drop-goals en Championnat soit 665 points en 52 matchs joués sur 78 possibles… Il faut y ajouter 3t, 7p (2011-2012) ; 5t, 11p, 1dg (2012-2013) ; 6t, 9p, 1dg (2013-2014) en Coupes d’Europe, soit 14 transformations, 27 pénalités et 1 drop-goal en 14 parties de Coupes disputées sur 18 possibles, qui portent le total points à 777 points marqués en 66 matchs joués. Que des chiffres ronds ! Chiffres qui donnent 11,772727 pts en moyenne. Ajoutez-y… les 3 points de la pénalité ratée à Montferrand et les chiffres, me dit ma calculatrice, grimpent à 780 pour une moyenne de 11,818181 pts… Tout juste 0,045454 pt de différence. Infinitésimalement petit pour James Hook et colossalement énorme pour l’Usap… Grrrrrr !!!!!... Dernière question… James Hook a-t-il manqué d’autres pénalités des 25mts face aux poteaux dans sa carrière ?... Oh, pu…naise ! Elle me fout les boules, ta question !!

Benoît Bellot à 4 autres reprises (Toulon 1998, Dax 1999, Grenoble 2000, Bègles-Bordeaux 2001) ; Eric Tréséné en 3 occasions (Le Creusot 1992, Brive 1993, Bègles 1995) ; Raymond Enrique (Albi et Graulhet 1984) Pascal Amalric 2 fois (Valence 1988, Nîmes 1989) ; Michel Montanès (Narbonne 1980), Jean-Marc Bourret (Castres 1990) Didier Cambérabéro (Béziers 1998) ont aussi utilisé les 4 façons pour marquer sur les matchs mentionnés. Mais ces jours-là, d’autres de leurs coéquipiers avaient aussi inscrit des points.